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Nouvelles 04/08/08

  1. Réunions de négociations.
  2. Sondage auprès des membres
  3. Salary Scale Needs Radical Changes
  4. M. Piva se dit contre la discrétion administrative

Réunions de négociations. M. David Leadbeater, négociateur en chef, a annoncé que les négociations officielles avec l’équipe de l’Université, sous la direction de M. d’Entremont, devraient commencer à la mi mai. Avant la première réunion de négociations, M. Leadbeater prévoit faire le point sur la situation lors d’une réunion des membres qui aura lieu le jeudi 8 mai à 13 h 30.

Sondage auprès des membres. Dans le cadre du processus de planification, l’équipe de négociation a tenu des « consultations » sur différents sujets d’intérêt auprès des membres. Pour faire suite à ces consultations, l’équipe de négociation entend réaliser un sondage qui sera envoyé aux membres sous peu. On encourage tous les membres à remplir le questionnaire et à le retourner dans les plus brefs délais. Ce sondage a pour but d’évaluer quelles sont les priorités des membres du corps professoral avant d’établir le libellé de la convention.

L’échelle de traitement doit faire l’objet de modifications radicales. S’adressant aux membres de l’APPUL et ensuite aux administrateurs universitaires supérieurs, M. Michael Piva, directeur général adjoint à l’ACPPU, a récemment décrié l’échelle de traitement de notre université. Selon la structure en place, les nouveaux membres commencent leur carrière à des taux bien en deçà de ceux qui sont consentis aux nouveaux titulaires de doctorat, puis ils passent ensuite 29 ou 30 ans à progresser lentement dans les rangs de l’échelle de traitement et doivent attendre la fin de leur carrière avant de toucher un traitement convenable.

« L’échelle de traitement de la Laurentienne est représentative d’autres échelles en Ontario », a déclaré M. Piva. « En bout de ligne, au cours de leur carrière, les membres finissent par gagner beaucoup moins que s’ils avaient eu un taux plus élevé au départ, pour finalement parvenir au sommet de l’échelle de traitement en l’espace de 10 à 12 ans. »

M. Piva, professeur d’histoire à la retraite de l’Université d’Ottawa, a souligné que les universités dans les provinces maritimes ont pris des mesures importantes pour remédier à cette situation, et a présenté l’exemple de l’Université Mount St. Vincent où cette question avait fait l’objet de négociations fructueuses avec Mme Judith Woodsworth lorsque celle-ci occupait le poste de vice-rectrice à l’enseignement. « Cette université n’a qu’une échelle de traitement qui comporte 17 échelons », a-t-il ajouté.

M. David Leadbeater, négociateur en chef, a fait remarquer que, lors de la dernière ronde de négociations, l’APPUL avait tenté de se concentrer sur le traitement des nouveaux membres, et il se dit confiant qu’au cours de la prochaine ronde, d’autres progrès seront réalisés à ce chapitre.

M. Piva se dit contre la discrétion administrative. L’un des facteurs qui contribuent le plus à créer des anomalies salariales survient au moment de la nomination. « Dans le cas d’un membre qui a obtenu une augmentation de 1 000 $ à 2 000 $ du salaire de base, cela signifie qu’il touchera un revenu total à vie de 100 000 $ à 200 000 $ plus élevé que celui d’un membre n’ayant pas reçu une telle augmentation au moment de sa nomination », a précisé M. Piva. Il a ajouté que, par souci d’équité, les associations de professeurs doivent éliminer le plus possible toute discrétion administrative.

Il suggère que la Laurentienne examine le libellé de la convention de l’Université d’Ottawa qui intègre la notion d’années d’expérience universitaire (AEU) à temps plein. Selon le système de l’Université d’Ottawa, une Faculté individuelle recommande un équivalent d’AEU qui est établi au début d’une nouvelle convention collective au sein de chaque Faculté et qui est appliqué par unités dans cette faculté lorsque de nouveaux membres sont embauchés. M. Piva a indiqué que ce système permet d’assurer une plus grande cohérence pour ce qui est des crédits accordés aux membres pour toute expérience préalable et de réduire l’incidence des pouvoirs discrétionnaires. Il a ajouté que, dans les six mois suivant leur nomination, les nouveaux membres peuvent en appeler des AEU qui figurent dans leur lettre de nomination, s’ils estiment que les AEU reconnues ne tiennent pas compte de leur travail.



Dernière mise à jour: le 30-04-2008
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